Histoire
GUY MARTIGNON


Dans son histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, l'abbé Lebeuf (XVIIIe siècle) attribue la fondation de la primitive église de Villemomble à un dépôt de reliques de saint Gênés, martyr d'Arles, fait par le prêtre Gênés conseiller de la reine Sainte-Bathilde, vers l'an 660, lors de la création de l'abbaye de Chelles.


Sa construction fut confirmée par la découverte, en avril 1982, de sarcophages de plâtre et de pierre du Ve siècle et d'une partie de ses fondations, dans les fouilles entreprises sur le site de l'ancien cimetière, "le Champ du Repos", utilisé jusqu'au quinze février 1803 et situé à l'angle Sud-est de la place Emile Ducatte.
Cette église fut détruite pendant la guerre de la Fronde en 1649.
Les Villemomblois de l'époque purent cependant suivre la messe dans les chapelles du château Seigneurial, de Launay ou encore de la Garenne.

En 1699, alors que le village ne comptait que 150 habitants, l'église fut reconstruite dans le bas de la rue d'Avron, face à une croix de pierre, érigée depuis un temps immémorial sur l'unique place du village (angle chemin du Raincy et Grande Rue). Elle fut édifiée dans le médiocre style jésuite fort apprécié à l'époque.


En 1816, l'église fut restaurée. Mgr de Talleyrand, archevêque de Paris, vint la bénir le 2 août 1819. Elle resta dédiée à Saint-Gênés et Saint-Louis jusqu'en 1874, date à laquelle le cardinal Guilbert substitua par une ordonnance, Saint-Louis à Saint-Genès.


Désaffecté en 1901, le bâtiment de la vieille église, après avoir servi de remise, fut démoli en octobre 1933 pour faire place à un immeuble de l'office d' H.B.M.


Après le lotissement du parc de Villemomble, Julie Outrebon, fille du dernier châtelain, René François Papin, associée à Monsieur Detouche alors Maire de la commune, céda au syndicat du parc de Villemomble, le 6 octobre 1887, le terrain de la place du Square afin de faire construire une église dans un délai de vingt ans.

 

Michel MERCIER. Curé de Saint Louis en 2001.


A l'aube du troisième millénaire qui d'entre nous n'éprouve le besoin de faire le point pour mieux aborder l'avenir à la fois prometteur et incertain ?
Besoin de repère - besoin de prendre appui sur des valeurs spirituelles. D'où cette recherche intense et généralisée de nos racines, de notre identité propre, ce qui donne du sens.
Si on remonte jusqu'au Ve siècle, époque présumée de la naissance de notre ville, une église existait déjà, qui était le cœur, l'âme de ce lieu dit "Villa Mummoli".
Qu'en est-il aujourd'hui ?
Certes l'église pour les chrétiens, ce n'est pas d'abord un bâtiment, c'est la communauté dont ils sont les "Pierres vivantes".
Mais si l'édifice est le signe, la mémoire de toute une histoire qui ne cesse de s'écrire avec les habitants de la cité. Il est le lieu symbolique qui nous renvoie à la présence invisible du Dieu de Jésus Christ Maître de l'histoire.
La Croix de pierre du XVe siècle nouvellement restaurée, nous fait revivre tout le passé de notre patrimoine. Hier à la croisée des chemins, aujourd'hui, quel chemin nous ouvre-t-elle ? Pour quel avenir de nos enfants et petits-enfants ?
Nous sommes reconnaissants à tous ceux et celles qui ces derniers temps ont contribué à redonner lumière et beauté à notre église et mis en valeur cet héritage de nos ancêtres.
Merci à l'association "Les amis du château seigneurial de Villemomble" qui a offert cette brochure : elle permettra à beaucoup de mieux reconnaître le talent des différents constructeurs et artistes et peut être aussi de profiter davantage de cet espace de recueillement et de prières


L'église Saint-Louis Un Monument de l'Art du Fer et du Béton au service de l'Art Sacré.

Curé Théodore PATTEAprès bien des démarches, Villemomble avait enfin une église digne de l'importance de la paroisse. Peu avant Noël 1901, le curé Patte disait sa première messe dans ce vaste sanctuaire, copie d'une basilique romaine, bâti sur les plans de l'architecte Georges Dumont, du 11 mars au 22 décembre 1901.

 

 

 

 


Cette église est un bel et intéressant exemple d'architecture industrielle adaptée à l'architecture sacrée. En effet l'architecte n'hésita pas à recourir à des matériaux relativement nouveaux en art sacré comme la fonte et le fer, qu'il dissimula à l'extérieur sous un manteau de meulière, percé de nombreuses baies vitrées.

L'ensemble donne une très grande clarté et une très grande légèreté à l'édifice. "Sa nef et ses collatéraux, séparés par de grêles colonnettes en fonte, sont couverts d'un plafond lambrissé, soutenu par des arcs-doubleaux également en fonte. Jusqu'en 1926, l'entrée principale était précédée d'un porche constitué par quatre gros pilastres en pierre de taille et par des arcs en plein cintre". Mais cette construction coûta cher et il n'y avait plus assez d'argent pour dresser le clocher !

Curé Bernard  KLEINPendant vingt-cinq ans, les paroissiens devront s'en passer. C'est à l'initiative de l'abbé Bernard Klein, curé de la paroisse Saint-Louis, qu'il fut alors construit.

 

 

 

 

Le clocher - Un travail d'équipe Paul TOURNON, Carlo SARRABEZOLLES

Sur le porche, Paul Toumon (1881-1964), architecte incontournable en matière d'édifices religieux, agréé de l'archevêché, a élevé, de mars 1926 à avril 1927, un clocher à l'ossature en béton, avec un remplissage de brique et de meulière, haut de cinquante mètres environ et couronné par un groupe de statues taillées dans le ciment par le sculpteur Carlo Sarrabezolles (1888-1971).

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................,Croix du ferronier SUBES

.................Paul Tournon............. Carlo Sarabezolles

Dominant ces statues, un globe que surmonte une croix en fer termine le clocher. Cette croix qui mesure 5m40 fut réalisée par le ferronnier d'art Raymond Subes (1893-1970). Au-dessus du portail se détache à l'extérieur une sorte de tribune à prêcher dont la forme triangulaire rappelle l'étrave d'un vaisseau. Puis le clocher s'élance ensuite d'un seul jet jusqu'au couronnement.


La partie sculptée mesure à elle seule seize mètres ; elle est composée de quatre groupes de statues de sept mètres de hauteur, séparées par de hautes baies. Il y a là vingt-huit personnages sortis des mains de l'artiste ; à la base, les quatre Evangélistes. au milieu vingt saints et saintes dont quelques-uns ont été sculptés à la ressemblance de ceux qui contribuèrent à l'érection du clocher ; le sculpteur Carlo Sarrabezolles en saint Benoît, le curé de Villemomble, l'abbé Klein en saint Bernard.


Ces saints n'ont pas été choisis au hasard ! On contemple en effet aussi bien les patrons de l'église de Villemomble, saint Louis et saint Gênès que les fondateurs de l'Eglise, saint Pierre et saint Paul, mais aussi le pape saint Grégoire VII et l'évêque saint Augustin, saint Jean-Baptiste de la Salle, le curé d'Ars, le franciscain saint François d'Assise et le dominicain saint Thomas d'Aquin.
Sont également présents saint François Xavier, saint Vincent de Paul, saint Benoît, saint Bernard, saint François de Sales et saint Ignace de Loyola.


A chaque angle du clocher figurent les saintes Marie-Madeleine. Agnès, Clotilde, Thérèse d'Avila.

Enfin au-dessus de cet ensemble de saints, sont placés quatre séraphins. Ces sculptures ont été faites dans du béton armé par un procédé entièrement nouveau à l'époque. Le sculpteur travaillait dans le béton frais à durcissement rapide. Sarrabezolles disposait donc pour chaque statue d'à peine huit heures pour la réaliser !
Les quatre cloc
hes, parrainées par de généreux paroissiens, se nomment Marie-Thérèse-Blanche, Jeanne, Augustine-Alice, Juliette-Alexandrine-Léone-Nicole. Elles furent bénie le 23 octobre 1932 par Mgr Crépin.
Voir détails du Campanile-Clocher dans la section Clocher du site

 

 

En 1954, le chœur fut transformé, les structures métalliques masquées et l'artiste Léon Toublanc réalisa trois grandes fresques. Celle du chœur représente la foi, l'espérance et la charité.
En février 1958, le Cardinal Archevêque de Paris, Mgr Feltin, vint poser la première pierre de la chapelle Saint-Genest, accolée à l'église.
Le campanile fut entièrement restauré en 1984 tandis que le chœur, la nef, les bas-côtés et le grand orgue de tribune le furent en 1995 et 1996.

On remarque sur l'un des bas-côtés et au fond de l'église à gauche du portail central, deux plaques portant des inscriptions et dédicaces du XVlIIe siècle provenant de l'ancienne église.
Dans la chapelle de droite, se trouvent les délicats fonts baptismaux du sanctuaire de la rue d'Avron.

 

 

 

 

 

Au début du chemin de croix, restaurée et visible sur ses deux faces est érigée la croix de pierre (classée monument historique) qui se trouvait dressée depuis le XVe siècle, place de la Croix, à l'angle du chemin du Raincy et de la Grande Rue.

 

 

 

 


 

En 2003 trois tableaux restaurés ont été accrochés au fond de l'église au dessus des 3 entrées. Ces tableaux étaient accrochés jusqu'en 1901 dans l'église de la rue d'Avron qui construite en 1799 fut détruite en 1933.

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............................Crucifixion ...................................................................... Martyr de Saint Laurent

............................................................................ Denier de la veuve -.................................

TRYPTIQUE


Sous le maître-autel, Josette Tournier a réalisée en 1995 un triptyque de laque, vitrail sur étain et verre synthétique.

Le fil conducteur pour lire ce triptyque : Dieu, notre Père, en ressuscitant Jésus-Christ et Seigneur, inaugure une création nouvelle.


Aujourd'hui l'église Saint-Louis est l'écrin qui lie l'art sacré d'autrefois avec celui des artistes contemporains, Georges Dumont, Paul Toumon, Carlo Sarrabezolles, Raymond Subes, Léon Toublanc, Josette Toumier.

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Le Campanile de Saint Louis de Villemomble

Croix du maître ferronnier Subès

 

Globe de l'univers
Six ailes de feu
4 séraphins avec la chevelure formant flamme

20 Statues étagées en 3 gradins
8 bustes
4 têtes de saintes
8 statues de 7 mètres de hauteur

4 abat-sons (échelle de Jacob)
surmontés des tables de la Loi

Symboles des 4 évangélistes
citations en latin
Loggia
textes des béatitudes (latin)


Claustra recouvert d'écailles en ciment

Revêtement meulière
sur les montants de l'ossature en ciment armé
Briques entre les angles

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Tribune à prêcher
Lutrin et colombe mystique

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Porche .................................................................................................

 

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EST.......
.. SUD
Vincent de Paul
François-Xavier .
.J.B de la Salle
.......;J. M. Vianney ;;;;;;;;;..Curé d’Ars
François d'assise
Thomas d' Aquin
St.Pierre .
St.Paul

 

OUEST
NORD
St.Grégoire
St.Augustin.
.St.François de Salle
St.Ignace de Loyola
St.Louis
St.Genès
St.Benoît
St.Bernard

 

Les béatitudes

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EST
Beati misericordes : quoniam ipsi
miserricordiam consequentur
Bienheureux les miséricordieux,
car ils seront traités avec miséricorde.

Beati mundo corde : quoniam ipsi
deum videbunt
Bienheureux ceux qui ont le cœur pur,
car ils verront Dieu

SUD
Beati qui lugent : quoniam ipsi
consolabuntur
Bienheureux ceux qui pleurent
car ils seront consolés.

Beati, qui esuriunt et sitiunt justitiam :
quoniam ipsi saturabutuntur
Bienheureux ceux qui ont faim et soif de la justice,
car ils seront rassasiés.

..

OUEST
Beati pauperes spiritu : quoniam ipsorum est
regnum caelorum
Bienheureux ceux qui sont pauvres en esprit,
car le royaume des cieux est à eux.

Beati mites : quoniam ipsi possiderunt terram

Bienheureux ceux qui sont doux,
car ils possèderont la terre.

 

NORD
Beati pacifici : quoniam filii
Dei vocabuntur
Bienheureux les pacifistes,
ils seront appelés fils de Dieu.

Beati, qui persecutionem patientur
propter justitiam : quoniam ipsorum est regnum
caelorum
Bienheureux ceux qui soufrent persécution pour la
justice, car le royaume des cieux est à eux

 

 

Evangélistes

 

Saint Luc (Sud-Est)
Saint Marc ( Nord-Est)

 

....

Saint Jean (Sud-Ouest)
Saint Matthieu ( Nord-Ouest)

 

Vitraux vie de saint Louis


Les vitraux aux coloris éclatants qui représentent les différents épisodes de la vie de saint Louis, enseignent et émeuvent tout à la fois.

Les 5 verrières du chœur de l'église Saint Louis :


. . ..... .

Rendant la justice........Partant en croisade ....... Apothéose ..........Portant la couronne d'épine.. Servant les pauvres

Bas Cotés Sud

Taillebourg
Mariage
Sacre
Education

Bas Cotés Nord

Damiette
Pestiférés
Prison
Mort

Extrait du récit de la construction de l’église faite par le père Théophile PATTE curé de Villemomble

« Je n’avais pas eu primitivement l'espoir d'avoir des vitraux dans notre future église. Tout était préparé pour mettre aux fenêtres du vulgaire verre blanc. Une famille cependant me promit un vitrail, une seconde m’en offrit deux, l'élan était donné, il fallait marcher.
J'ai eu alors la pensée de faire représenter diverses scènes de la vie de Saint Louis, notre Patron. Je cherchais les différents sujets que l'on pourrait exécuter, lorsque se présenta le représentant de la Maison Champigneulle, rue Denfert-Rochereau no .40 à Paris.
Je soumis mon plan. Quelques jours après, une maquette m'était envoyée et nous tombions d’accord avec M. Champigneulle pour le prix des vitraux.
Les 5 grandes verrières au-dessus de l'autel, mesurant 3 m.50 carrés, coûteraient chacune 550 Frs ; les 10 des bas-côtés et des chapelles, ne mesurant que 2 m. 50, seraient de 350 Frs; les 14 de la haute nef, de même dimension que les précédentes, mais ne représentant pas de personnages afin de laisser plus de jour, coûteraient 150 Frs, et enfin les 8 oculus chacun 100 Frs.
La générosité des Paroissiens fut admirable et en quelques semaines tous les vitraux étaient promis, exécutés et payés. »

A noter que 2 verrières et 2 oculus ont été obstrués lors de la rénovation des chapelles latérales en 1954.

BIBLIOGRAPHIE


A. LOUVET 1927 Le clocher de l'église Saint-Louis de Villemomble, dans l'architecture.
P. HUGUIN et G.R DELAHAYE 1985 Treize siècles d'histoire et deux artistes pour un clocher moderne.
G. MARTIGNON 1988 Villemomble. la Mémoire du Passé
1995 Villemomble, dictionnaire des rues, histoire, anecdotes (en collaboration).
G. MARTIGNON 1996 Quartiers et Rues de Villemomble
Sur l'église primitive
ABBE LEBEUF Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, XVIIIe.
G.R DELAHAYE 1994 Hypothèse sur le plan de l'église Saint-Genès pendant le haut-moyen âge, dans En Aulnoye Jadis
1995 Une base d'autel découverte sur le site de l'ancienne église Saint-Genès, dans En Aulnoye Jadis

PRINCIPALES RÉALISATIONS DES ARTISTES CITÉS


PAUL TOURNON
1927 Clocher de l'église Saint-Louis de Villemomble
1928 Eglise Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus, Elisabethville
1931 Eglise Saint-Pierre-l'Apôtre, Altbertville
1932 Eglise Notre-Dame-des-Missions Epinay-sur-Seine (1932-1933)
(Ancienne chapelle des Missions à l'Exposition Coloniale de Paris).
1934 Eglise Saint-Joseph. Rabat
1937 Pavillon Pontifical à l'Exposition de Paris
CARLO SARRABEZOLLES La formule inaugurée avec l'architecte Paul Toumon pour l'église Saint-Louis de Villemomble en 1926, se renouvellera par la suite
1931 Clocher du Pavillon des Missions Catholiques, Exposition Coloniale, reconstruit à Epinay,
1935 Clocher de l'église Saint-Pierre l'Apôtre, Alfortville
En dehors de sa production d'Art Sacré, peuvent être citées les œuvres suivantes :
Aménagement de l'hôtel de ville de Reims
Eléments surmontant l'attique du Palais de Chaillot
RAYMOND SUBES Ferronnerie des églises Saint-Louis de Vincennes, Saint-Pierre de Roye, Saint-Léon de Paris.
LÉON TOUBLANC 1927 II expose dans les Salons annuels parisiens, notamment aux Tuileries. (1927-1942)
Fresque (1927-1935), cathédrale Saint-Maurice et Sainte-Geneviève à Nanterre : Abside chapelle Sainte-Geneviève - Sainte-Geneviève protégeant Paris et la France. Voûte - Saint -François d'Assise et Saint-François de Sales. Chœur - Christ en Majesté.
Fresque (1932-1934). église du Saint-Esprit à Paris - Le vœu de Clovis à Tolbiac.
Fresque (80 m2), (1942), église Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus de Vésine (01) : Fond de chœur et arc triomphal - Aimez-vous les uns les autres.
JOSETTE TOURNIER Josette Tournier qui a réalise en 1995 le triptyque sous l'autel de l'église Saint-Louis a exposé ses œuvres par le passé dans de nombreux salons dont celui des Indépendants à Paris et d'Art Mystique à Cannes.
On lui doit également le triptyque en émaux sur étain et cuivre repoussé qui orne l'église de l'école d'artillerie de Draguignan.

CLASSEMENT MONUMENTS HISTORIQUES


Par arrêté N° 96.2.154 du 22 octobre 1996, l'église Saint-Louis (à l'exception de la Chapelle Saint-Genest) a été inscrite, en totalité, sur ['inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Il a été considéré que cette église présente un intérêt d'art et d'histoire suffisant pour en rendre désirable la préservation du fait qu'elle constitue un témoignage d'architecture du fer et que son clocher, sculpté en ciment, œuvre de l'architecte Carlo Sanabezolles (1926), a fait date dans l'histoire de l'art.

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